La SARTEC félicite Pascal Bérubé, nouveau ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française.
Communiqué de presse
Montréal, le 21 octobre 2026 - En choisissant de nommer un homme d’action et un député d’expérience ayant déjà, par le passé, représenté le Parti Québécois sur les dossiers culturels alors qu’il siégeait dans l’opposition, le premier ministre semble envoyer un signal clair au milieu : celui de vouloir agir sans tarder pour soutenir nos secteurs en grande difficulté.
« Élu pour la septième fois dans sa circonscription, il va sans dire que monsieur Bérubé est une figure importante de la scène politique québécoise. Il a toutes les qualités pour être un excellent porteur de projet et un acteur influent du nouveau gouvernement », déclare Chantal Cadieux, autrice et présidente de la SARTEC. « Je le félicite chaleureusement et l’assure de notre pleine collaboration pour faire progresser les dossiers prioritaires qui touchent les scénaristes et l’ensemble du milieu audiovisuel. »
Des dossiers plein le bureau
Lors de la campagne électorale, la grande majorité des partis en lice, dont le PQ, se sont déclarés favorables à la mise en œuvre rapide de la Stratégie québécoise de l’audiovisuel présentée en juin dernier et accueillie favorablement par la SARTEC et par l’industrie en général.
Ce n’est cependant pas le seul dossier laissé par le gouvernement précédent sur la table de travail du nouveau ministre de la Culture : le déploiement concret de la Loi sur la découvrabilité des contenus culturels francophones dans l’environnement numérique est un autre chantier qui ne saurait être reporté.
La voix du Québec dans les travaux à venir en 2027 à l’UNESCO pour un meilleur encadrement de l’intelligence artificielle à un niveau mondial sera également déterminante et nous espérons vivement que le gouvernement de M. Paul Saint-Pierre Plamondon soutiendra avec ténacité les demandes du milieu pour la mise en place d’un cadre international contraignant en la matière.
« En ces temps où culture rime souvent, trop souvent, avec numérique, le nouveau ministre a du pain sur la planche pour s’assurer que les artistes québécois et leurs œuvres trouvent leur place et survivent dans un milieu que les géants technologiques veulent envahir en imposant leurs propres règles du jeu », affirme Laurent Dubois, directeur général de la SARTEC. « En parlant de règles du jeu, nous invitons le gouvernement à, enfin, conditionner l’octroi d’argent public au respect des conditions minimales de travail négociées pour les artistes. Cela serait un vrai progrès, qui ne coûte rien, qui plus est, et garantirait un bon usage des fonds publics ! »
Une chose est certaine, le nouveau ministre ne manquera pas de travail. Il peut compter sur la pleine collaboration de la SARTEC et sa détermination à protéger notre souveraineté culturelle, nos productions francophones et nos artistes.
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