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Loi sur le statut de l’artiste

17 décembre 2012
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AQTIS-ARRQ-GMMQ-SARTEC-UDA

Rencontre de cinq associations d'artistes avec le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto

 

Le 10 décembre dernier, à l’occasion du 25e anniversaire de l’adoption de la Loi sur le statut professionnel et les conditions d’engagement des artistes de la scène, du disque et du cinéma et suite à l’élection d’un nouveau gouvernement, cinq associations représentant plus de 25 000 artistes et artisans, dont la SARTEC ont tenu à faire le point avec le ministre de la Culture, M. Maka Kotto, sur la situation de leurs membres, partager leurs inquiétudes concernant le sous-financement chronique du secteur culturel et proposer des améliorations au cadre législatif et règlementaire. 

 

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Les cinq associations qui représentent plus de 25 000 artistes et artisans au Québec ont tenu à s’associer au ministre de la Culture pour souligner les 25 ans de l’adoption de la Loi sur le statut professionnel et les conditions d'engagement des artistes de la scène, du disque et du cinéma.

Pour le ministre de la Culture et des Communications du Québec, Maka Kotto, il est important de rappeler le souci d'équité qui a toujours prévalu dans l'élaboration et l'adoption de cette loi en 1987. « À cet égard, je salue les artisans et les artistes des cinq associations qui ont contribué, chacune à leur façon, par leur persévérance dans l'obtention de ces acquis, à faire de la culture québécoise le socle de notre identité et a permis d'en dessiner le sens. »

« Profitons de cet anniversaire pour rappeler qu’à l’époque, le législateur, répondant aux demandes pressantes des artistes et des artisans, a adopté cette loi pour assurer une représentation et un filet social aux dizaines de milliers de personnes qui au quotidien font vivre notre culture, ont souligné Messieurs Bernard Arseneau (AQTIS), François Côté (ARRQ), Luc Fortin (GMMQ), Raymond Legault (UDA) et Mme Sylvie Lussier (SARTEC).

Il est important de rappeler que grâce à cette législation, des ententes collectives ont été négociées et appliquées permettant ainsi à plusieurs membres pigistes des différentes associations de connaître des conditions moins précaires et d’avoir accès à des régimes d’assurance et de retraite comme les travailleurs des autres secteurs d’activité économique.

« Après avoir vécu le dernier quart de siècle sous l’égide de la Loi, nous avons eu l’occasion de faire certains constats sur lesquels nous souhaitons amorcer un dialogue constructif avec le gouvernement afin que les objectifs qui ont présidé à son adoption continuent de trouver leur pleine application », ont conclu les présidents.

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