Session pro : des échanges riches, des réflexions essentielles
Cette deuxième session pro organisée par la SARTEC a rassemblé près de 70 membres à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie de Montréal (ITHQ), le 29 novembre. Une matinée ponctuée d'échanges et de partages d'idées sur le rayonnement de nos oeuvres dans la francophonie et sur la place de la culture dans la société québécoise de demain.
La séance s'est ouverte sur un premier panel réunissant les autrices Michelle Allen (Fugueuse, Pour Sarah), Sonia Bonspille Boileau (Pour toi Flora) , Florence Longpré (Audrey est revenue, Empathie) et Marie-Hélène Lebeau-Taschereau, autrice (Le Pacte) et productrice associée chez KOTV (La médiatrice), une discussion animée par Vanessa Destiné.
Le panel, consacré au rayonnement des créations québécoises dans la francophonie, a suscité des échanges passionnés et éclairants. Alors que l’intérêt pour les œuvres d’ici ne cesse de croître à l’international, les panélistes ont partagé leur propre parcours, mettant en lumière les multiples chemins vers le succès. Les discussions ont notamment porté sur l’équilibre entre singularité québécoise et universalité des récits, sur les choix conscients - ou intuitifs - des scénaristes dans leur écriture, ainsi que sur la pertinence de s’inspirer des tendances internationales sans renier sa voix. Ce panel a offert un précieux éclairage sur ce qui touche les publics d’ailleurs et sur la manière dont les histoires d’ici continuent de résonner au-delà de nos frontières.
S'en est suivi un entretien de Laurent Dubois avec Simon Brault sur l’avenir des arts et de la culture au Québec et au Canada. Leader incontournable du milieu culturel, M. Brault a partagé sa vision d’une société prospère où les artistes occupent pleinement la place qui leur revient. Abordant des enjeux majeurs pour le milieu, il a notamment discuté du filet social des artistes, des politiques culturelles, de la découvrabilité des contenus québécois et de l’encadrement de l’intelligence artificielle au service de la création. Cet échange a rappelé le rôle fondamental de la culture comme moteur de progrès social et a nourri une réflexion essentielle pour les scénaristes et l’ensemble du milieu artistique.
Crédit photo : Maryse Boyce